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Se chauffer en Île-de-France : la petite taille des logements atténue le coût d’une performance énergétique médiocre

Rédigé par ID CiTé le 08/01/2019



Deux résidences franciliennes sur trois sont énergivores (étiquette "E") ou très énergivores (étiquettes "F" ou"G")
Le parc des logements franciliens présente les plus mauvaises performances énergétiques de France. S’agissant du Diagnostic de performance énergétique (DPE), plus d’une résidence principale francilienne sur trois est considérée comme "très énergivore" (étiquette "F" ou "G"), contre une sur quatre à l’échelle nationale.

À l’image d’un parc vieillissant (trois logements franciliens sur dix ont été construits avant 1945), ces quelque 1,7 million de logements très énergivores sont principalement des logements anciens n’ayant pas fait l’objet de rénovation énergétique (Étiquettes de performance énergétique des logements). En y ajoutant les logements étiquetés "E", près de deux logements sur trois affichent de mauvaises performances énergétiques.

Les logements dont l’étiquette est "C" ou "D" sont aux normes de la réglementation thermique française de 2005 mais insuffisantes au regard des objectifs de la LTECV. Ils représentent 35 % des logements franciliens. Quant aux logements les plus performants, satisfaisant au label "Bâtiment basse consommation (BBC)", leurs consommations les classent "A" ou "B". Il s’agit de logements récemment construits. Seuls 2 % des logements franciliens sont dans cette catégorie et leur niveau de performance énergétique est conforme aux objectifs 2050 de la LTECV.
ONPES - Analyse complète - 2018-12-27







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