
Depuis plusieurs décennies, de nombreux travaux scientifiques dans des écosystèmes variés montrent des baisses très importantes et durables des populations d’Insectes, voire des extinctions d’espèces, et leur attribuent quatre causes principales :
• la très forte conversion des milieux terrestres, avec notamment la supression ou la fragmentation des forêts naturelles, des zones humides et des milieux herbacés ;
• l’usage croissant et non ciblé de pesticides à haute toxicité (notamment néonicotinoïdes) ;
• les effets divers et complexes du dérèglement climatique ;
• l’introduction de très nombreuses espèces exotiques envahissantes.
L’Académie des sciences recommande de prendre urgemment les mesures suivantes :
• le lancement de programmes de suivi des Insectes dans différents écosystèmes permettant de préciser l’évolution à long terme des populations, ceci à l’aide de nouvelles technologies et en référence aux collections muséales ;
• une réduction significative de l’usage des pesticides pour conduire à terme à leur remplacement intégral par d’autres méthodes de lutte, par exemple celles fondées sur l’agro-écologie ;
• la limitation de la conversion des milieux, non seulement en préservant et en restaurant la complexité des habitats naturels mais aussi en restreignant le développement de nouveaux élevages ou de nouvelles cultures (par exemple certains sojas) qui contribuent à la conversion ;
• la lutte contre le dérèglement climatique et contre les espèces exotiques envahissantes ;
• la revalorisation de l’image et de l’importance des insectes au bénéfice de la Nature et de l’Humanité à travers l’engagement indispensable de la société civile.
Avis de l'Académie des sciences
• la très forte conversion des milieux terrestres, avec notamment la supression ou la fragmentation des forêts naturelles, des zones humides et des milieux herbacés ;
• l’usage croissant et non ciblé de pesticides à haute toxicité (notamment néonicotinoïdes) ;
• les effets divers et complexes du dérèglement climatique ;
• l’introduction de très nombreuses espèces exotiques envahissantes.
L’Académie des sciences recommande de prendre urgemment les mesures suivantes :
• le lancement de programmes de suivi des Insectes dans différents écosystèmes permettant de préciser l’évolution à long terme des populations, ceci à l’aide de nouvelles technologies et en référence aux collections muséales ;
• une réduction significative de l’usage des pesticides pour conduire à terme à leur remplacement intégral par d’autres méthodes de lutte, par exemple celles fondées sur l’agro-écologie ;
• la limitation de la conversion des milieux, non seulement en préservant et en restaurant la complexité des habitats naturels mais aussi en restreignant le développement de nouveaux élevages ou de nouvelles cultures (par exemple certains sojas) qui contribuent à la conversion ;
• la lutte contre le dérèglement climatique et contre les espèces exotiques envahissantes ;
• la revalorisation de l’image et de l’importance des insectes au bénéfice de la Nature et de l’Humanité à travers l’engagement indispensable de la société civile.
Avis de l'Académie des sciences
Dans la même rubrique
-
RM - Pollution d'un cours d'eau traversant plusieurs communes de l'intercommunalité - Responsabilité du maire dans le cas où la communauté de communes exerce sa compétence GEMAPI
-
Actu - Roquelaure de la qualité de l'air « Les élus locaux jouent un rôle déterminant dans cette dynamique »
-
Actu - Fête de la Nature : 5 jours pour célébrer la nature du 21 au 25 mai
-
Doc - Construction d’un modèle hydrologique et hydraulique pour la propagation des crues sur le Gers entre les stations de Fleurance et Lectoure
-
Actu - Semaine européenne du développement durable 2025 : les inscriptions sont ouvertes !